P2h.fr : Pierre Hugues HERBERT - Apprenti champion du tennis AlsacienPartenaires Pierre Hugues HERBERT

Archive du 06/10/2009


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Un titre en Grand Chelem pour Ügi


"The Lawn Tennis
                     Junior Championships Wimbledon"


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dimanche 5 juillet
       Ils l'ont fait !

Pierre-Hugues Herbert
et Kevin Krawietz ont remporté le double Junior de Wimbledon en triomphant en finale 6/7 6/2 12/10 d'une équipe exclusivement tricolore composée de Julien Obry et d'Adrien Puget. C'est un succès pour la France qui était là, dans cette finale, tout de même assurée d'obtenir un titre, malgré les 2 défaites, hier samedi et aujourd'hui dimanche, de Kristina Mladenovic en finale du simple et du double jeunes filles.
Pierre-Hugues et Kevin ont ainsi définitivement inscrit leur nom sur les tablettes de ce tournoi mythique, sur le "Roll of Honour", le tableau d'honneur des vainqueurs dont plusieurs versions sont placardées aux quatre coins du stade.


                                                                (photo source ITF Susan Mullane)

Cela ne vaut pas bien sûr le 6ème sacre de "Rodgeur" chez les Messieurs et son 15ème titre en Grand Chelem, mais, pour les deux garçons, c'est un début prometteur dans un tournoi de ce registre, et pour Pierre-Hugues, il faut bien le dire, un merveilleux retour aux sources... Celui du double... Ce, par quoi, en quelque sorte, tout a commencé...
Victoire à 13 ans en 2004 aux "Petits Princes" à Annecy, victoire à Maia au Portugal dans un tournoi -14 (TE 1ère cat) en 2005, victoire à Budapest en 2006 en -16 ans (TE 2e cat.), victoire à Leuggern en 2007 dans un ITF Junior Grade 5...
Demi-finales ou finales à la Coupe de France 15 ans, à la "Banana Bowl", à l'Orange Bowl -16 et -18, etc., etc.
Sur le circuit international et dans les rendez-vous majeurs, c'est en double que P2h a pu pour la 1ère fois soulever le trophée ou bien collectionner les places d'honneur...
C'est longtemps en double aussi et surtout qu'il a réussi à se refaire une santé, à l'époque des vaches maigres notamment, celle où, à 14 ou 15 ans, il alignait en simple les déconvenues les plus cuisantes.
Oui, c'est en double qu'il a réussi à faire durer le plaisir et le temps de sa formation sur le lieu des tournois, croisant le fer et l'emportant souvent dans sa catégorie contre quelques unes des meilleures raquettes du globe.
Quelle merveilleuse école que le double ! Et quelle chance d'avoir pu en disputer autant déjà dans les compétitions internationales -14, -16, -18 !
Depuis 3 ans chez les juniors, un bilan de 64 matches gagnés contre 35 défaites avec 23 partenaires différents, pour 3 titres, 5 finales et 7 demi-finales, avec à prendre en compte évidemment aussi le fait que, les 2 semaines qui ont précédé le Grand Chelem londonien, Pierre-Hugues s'était imposé sur gazon à Halle (avec Krawietz) et avait atteint la finale à Roehampton (avec Poplavskyy)... Ce succès à Wimbledon est donc tout sauf le fruit du hasard. Il récompense des années d'apprentissage et c'est le plus bel hommage que le jeune homme pouvait rendre à ce jour à la discipline.

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                                 Complices de part et d'autre du Rhin...

Et la victoire est d'autant plus belle et symbolique qu'elle a été ici obtenue en association avec un joueur d'outre-Rhin, là où Pierre-Hugues poursuit sa scolarité depuis le plus jeune âge. Deux français d'un côté donc, un allemand de l'autre, Ügi était en bonne compagnie et en pays de connaissance. Il ne pouvait que faire honneur à son drapeau, tout comme à celui de nos voisins et désormais amis allemands. Autrement dit, c'était pour lui la finale rêvée et aussi peut-être écrit quelque part qu'il fallait qu'il la remporte... 
Mais revenons au match. Comme la veille en demi-finale contre Boluda/Souto, ou contre Georgoudas/Vasilevski pour leurs adversaires, la victoire n'a tenu qu'à un fil.
Même si l'équipe Herbert/Krawietz s'impose avec une avantage de 12pts à la marque finale (138pts comptabilisés contre 126), et un total de 72 coups gagnants contre 49, ainsi qu'un plus grand nombre d'occasions de break (4 converties sur 11 pour les franco-allemands contre une sur 6 pour le duo 100% tricolore), il aura fallu clairement un coup de pouce du destin pour que la balance penche d'un côté plutôt que de l'autre.
Il y eut comme toujours dans ce genre de match de très nombreux rebondissements. La première manche, gagnée très nettement 7/3 au tie-break par Obry/Puget, aurait dû d'ailleurs très logiquement tomber dans l'escarcelle de Kevin et Pierre-Hugues, si le second nommé n'avait connu une subite et fatale baisse de régime au service, pour finalement lâcher sa mise en jeu (la seule fois du match) à 5/3 en sa faveur, après que Puget ait lâché (à froid) la sienne dès l'entame de la partie.
Au second, avec notamment 7 doubles fautes, Adrien et Julien marquèrent le pas, concédant par 2 fois le break, pour voir leurs vis-à-vis du TC Strasbourg s'envoler au score et conclure le set 6/2 en 34 minutes (le 1er set en ayant lui duré 41).

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        les 4 finalistes en action (photos courtesy of Rowland Charles Goodman)

Au 3ème en revanche, la lutte reprit d'aussi belle et le combat fut aussi âpre qu'indécis. Les 2 pensionnaires de l'INSEP colmatèrent les brèches et, très soudés comme ils en ont l'habitude, firent de nouveau bloc pour faire trembler leurs opposants, Obry notamment multipliant les prouesses en retour et à la volée. Chacun eut ainsi tour à tour sa chance sur service adverse. Mais P2H et "Krawinkel", comme le surnomment ses copains allemands, restèrent très solides sur leur mise en jeu, sauvant quand même 5 balles de break, avant de finalement concrétiser leur 3ème balle de match sur une ultime et malheureuse double faute d'Adrien Puget.
12/10 à la belle... Il aura fallu donc 1h26 d'un coude à coude très serré pour que les 2 équipes se départagent enfin dans ce set, après 2h41 de jeu total, et que la victoire choisisse son camp au terme d'un affrontement de toute beauté, disputé qui plus est dans un excellent esprit sportif.
Ce qui a suivi, par contre, tient vraiment du conte de fée... Les conférences de presse... La séance photo sur le toit du central... Et puis surtout l'honneur pour les 4 finalistes d'être invités au "Champions' Dinner" en compagnie de tous les illustres membres du "All England Lawn Tennis Club".
Passage donc d'abord chez le tailleur pour que chacun, l'invité et son "guest" (le papa-coach ici en l'occurrence), se fasse prêter une tenue de soirée : smoking pour ces messieurs, et robe longue pour ces dames. Puis, voiture de courtoisie et 45mn de trajet pour se faire véhiculer à l'Hôtel Intercontinental qui se situe London intra-muros.

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             Ils sont pas mignons les petits français en tenue de soirée !?

Là-bas, verre de champagne à l'apéro avec debout juste à côté de vous, Rod Laver, Vijay Armitraj, et bien d'autres légendes du tennis. Repas gastronomique derrière, en attendant, pour le dessert, le clou du spectacle, le toast porté à sa majesté la Reine Elisabeth, la lecture du palmarès 2009 (on se lève et on est applaudi quand on vous cite), et l'arrivée des 2 champions de Wimbledon 2009, Roger Federer et Serena Williams.
Mais ce n'est pas fini. L'apothéose de la soirée restait encore à venir pour Kevin et Pierre-Hugues, puisqu'avant d'aller faire dodo, because réveil aux aurores pour retour express par le premier vol du matin back home, ils eurent la joie de monter sur l'estrade et de faire une photo avec Mr.Federer en personne pour immortaliser l'événement. La preuve en image ici pour ceux qui ne voudraient pas nous croire...

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                               Sympa Roger avec les jeunes !

Vous êtes sûr, vous, qu'après ça Ügi va vraiment réussir à redescendre sur terre ? Pas évident !

les tableaux sur le site de Wimbledon avec les stats des matches
simple garçons
simple filles
double garçons 

l'article des "Dernières Nouvelles d'Alsace"
    l'interview de P2h sur le site FFT dédié à Wimbledon



vendredi 3 juillet
    Les deux gars du TCS en demi

Kristina (Mladenovic) a retrouvé le sourire. Fini les déboires et les inquiétudes de Halle (voir '+de dépêches' plus bas). La cheville tire encore et son genou la taquine un peu, mais sinon le moral est au beau fixe. Elle continue sa promenade de santé en simple et en double dans le tournoi et disputera demain la finale des juniors filles à Wimbledon sur le Central bis, le Court N°1. La jeune française s'attend même à pouvoir utiliser le Hawkeye, si, comme l'an passé, il est mis en service sur ce match.
Le rêve de jouer une finale ici sur un grand court et d'expérimenter ce genre d'environnement, Pierre-Hugues le caresse encore. Avec son coéquipier allemand du TC de Strasbourg, Kevin Krawietz, ils ont franchi une nouvelle étape dans le tournoi en écartant 7/5 7/6(2) le duo américain Denis Kudla (N°14) et Ed King (N°17).

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7/5 7/6, le score aurait pu d'ailleurs être plus lourd. Mais nos deux acolytes, qui dominaient le match en vitesse et en puissance, ont par moment pêché par excès de précipitation. Un break nerveusement lâché, service Krawietz, à 2/1 en début de match, aussitôt récupéré au jeu suivant, service Kudla. Quelques occasions manquées encore, avant de conclure, de nouveau service Kudla, la 1ère manche au 12ème jeu.
Puis un avantage net pris dans le "second opus" pour mener 5/2, rater encore pour plier le match 6/2 quelques opportunités service adverse, se faire breaker bêtement ensuite, service P2h, pour obtenir derrière à 5/4 deux balles de matches, une nouvelle fois vendangées... Se faire peur et finalement survoler l'ultime jeu décisif 7 points à 2.
Des juniors quoi...!!!
Puget et Obry sont passés aussi 6/3 7/5 de l'autre côté du tableau. Ils affronteront demain Georgoudas/Vasilevski, alors que Kevin et Pierre-Hugues croiseront sur leur route l'espagnol Carlos Boluda (N°92) et le vénézuélien David Souto (N°12).
Sinon, la finale des garçons opposera dimanche 2 joueurs non têtes de série, pour ne pas dire 2 outsiders, le russe Andrei Kuznetsov (N°35) et l'américain Jordan Cox (N°80), le second nommé sortant même des qualifications. Un Jordan Cox qui avait même pris 6/1 6/0 au 2e tour à Roehampton contre Arthur De Greef, vainqueur là-bas de Pierre-Hugues au 1er tour. Un Jordan Cox qui n'avait vraiment rien fait de génial depuis le début de la saison.
Comme quoi... Une nouvelle fois, tout est possible... Il suffit d'y croire...

les tableaux sur le site de Wimbledon
simple garçons
simple filles
double garçons 


jeudi 2 juillet
    Matricule P2HMACH2125MPH

Le moment tant attendu est arrivé...
Match programmé sur le 18, un "show court". Les caméras de télévision au-dessus, sur les côtés. Le tout retransmis, score incrusté, gros plans et ralentis à l'appui, sur le réseau interne du stade, et vraisemblablement aussi sur d'autres canaux externes. Avec en prime, sur le terrain, le radar pour chronométrer les services.
Ügi entame la partie sur sa mise en jeu. Première 1ère balle... Attention, c'est parti ! Service gagnant médiane... Un coup d'oeil furtif au tableau dans le coin du court... Quelques secondes d'attente encore avant le verdict... Ouhhh!!!! 123mph d'entrée... Même chrono deux points plus tard...

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                                       (photo courtesy of Rowland Charles Goodman)

Eh oui, Mr. P2h vous claque des 1ères à 198km/h...  Ça vous pose son homme, ça.
"Et c'est sympa surtout que les grands frères du Circuit Pro nous aient accueilli dans leur tournoi et prêté leur matériel pour qu'on s'amuse un peu..." devrait se dire l'apprenti champion.
"Histoire de savoir des fois si ça nous plaît, et si par hasard on n'aurait pas envie d'y revenir d'ici quelques temps, en entrant cette fois-ci par la grande porte..."
Humilité certes, mais fierté quand même. Pierre-Hugues culminera à 125mph (201km/h) en passant très régulièrement au-dessus des 110mph. Et Kevin Krawietz conclura la partie par un ace à 132mph, soit 213km/h.
Bref, on rigole pas au service chez les moussaillons. Ça descend grave, et surtout ça tient impitoyablement sa mise en jeu. Kevin et Pierre-Hugues l'ont prouvé en étripant 6/3 6/2 Jack Carpenter et James Marsalek, des adversaires britanniques visiblement débordés par les événements.

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                                         (photo courtesy of Rowland Charles Goodman)

Idem du reste pour la noire-américaine Stephens qui a regardé passer les avions, pas ceux de l'aéroport d'Heathrow tout proche, mais ceux de Kristina Mladenovic qui confirme sa cavalcade victorieuse dans le tournoi en signant un succès 6/1 6/0 en 57mn.
Le tandem Puget/Obry a lui aussi tenu le choc en s'imposant 6/4 6/7 6/3 face à une équipe redoutable, les autrichiens Weissborn et Neuchrist.
Il reste donc 4 français dans le tournoi. Allez Kiki et les cocos.


mercredi 1er juillet
    Un premier tour tranquille en double

1er tour du double passé sans encombre pour le duo franco-allemand et germanophone Herbert/Krawietz.

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Les deux italiens Bega (N°61) et Molina (N°67) n'ont pas pesé lourd face au jeu de service-volée des deux sociétaires du TC Strasbourg.
Le score est sans appel 6/2 6/2, comme la durée du match 45mn.
Demain, les deux garçons affronteront une paire britannique composée de Jack Carpenter (N°208) et James Marsalek (N°171), repêchés de dernière minute suite au forfait de Schulz et Kuznetsov (Dominik Schulz souffrant).
Attention ! Le bateau doit rester à flot. Vaisseaux de sa majesté en vue... Pas de Trafalgar s'il-vous-plaît...
 

mardi 30 juin
    Relâche pour P2h

Pas de double aujourd'hui. On ne jouait ce mardi que 9 des 16 matches normalement prévus au 1er tour du double.
Cela veut dire que Kevin Krawietz, le partenaire de Pierre-Hugues, avait la possibilité de se concentrer d'autant mieux sur son 2e tour en simple, après sa victoire d'hier contre le brésilien Clezar. Cela ne l'a pas empêché malheureusement de perdre en 3 sets contre le japonais Ehara, alors qu'il menait pourtant 6/2 et 2/0 dans un match qu'il avait jusque-là dominé de la tête et des épaules.
Julien Obry et Gianni Mina, les 2 tricolores rescapés en "Boys Singles", ont du aussi baisser pavillon contre forte opposition, respectivement le brésilien Fernandes et le russe Kuznetsov.
Seule Kristina Mladenovic est passée sans encombre avec, contre l'américaine Vickery aujourd'hui, une victoire 6/1 6/3 plus nette que celle d'hier, 6/3 2/6 7/5, contre la canadienne Bouchard.
Il n'y a donc plus qu'une chance française en simple dans le tournoi junior de Wimbledon, celle de la vainqueur de Roland Garros et N°1 mondiale actuelle... 


lundi 29 juin
    P2h dans le rough ! Satanés english !

Les britanniques n'avaient aucune "direct acceptance" dans le tableau final junior de Wimbledon. Ils ne pouvaient compter que sur leurs 8 petites "wild cards", qu'ils avaient justement distribuées exclusivement à des jeunes, voire de tout jeunes espoirs, nés en 92, 93 ou même 94, tous classés pratiquement au delà de la 200e place mondiale.
Choix audacieux, et surtout judicieux au final. En dépit de ce manque d'expérience et de ces états de service pas très étoffés, le pays organisateur place quand même, avec sa "jeune garde", 4 de ses représentants au second tour, preuve qu'on maîtrise quand même à domicile dès le berceau les secrets du tennis sur gazon.
Et P2h a malheureusement été l'un de ceux qui en a fait les frais. Malgré une entrée en matière plutôt réussie face à Richard Gabb, avec un 1er set arraché d'un rien au tie-break au terme d'un début de match de toute beauté fourni par les 2 protagonistes, il a progressivement sombré 6/3 et 6/4 devant le jeu complet et le fighting spirit de son adversaire, miné aussi par sa mauvaise humeur du jour et ses petits démons personnels.

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                               Ügi, a tête des mauvais jours
                                           (photo courtesy of Rowland Charles Goodman)

Qu'en dire ? Que c'est dur de rester cool dans ce genre de circonstances. Qu'il faisait chaud, et que c'était très chaud. Que Pierre-Hugues n'a pas tant que ça à rougir de sa défaite. Le gars d'en face, "Ritchie" comme le surnommaient ses proches et ses entraîneurs dans les tribunes, a très bien joué. Il a été vaillant et entreprenant. Il a été chercher sa victoire.

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                                    Richard Gabb
                                 (photo S. Wake, Professional Sport)

L'apprenti champion, lui, nous a simplement gratifié d'un de ces matches ordinaires, plutôt gris, plein de frustration et d'hésitation, un de ces matches qu'il produit régulièrement, qu'il gagne souvent, mais qu'il a eu le malheur de jouer et de perdre ici, ce jour-là, à Wimbledon, en Grand Chelem, sur une douce pelouse qu'il avait déjà un peu apprivoisée et qu'il aurait bien aimé fouler un peu plus longtemps bien sûr dans le tournoi de simple.

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                                         (photo courtesy of Rowland Charles Goodman)

C'est désolant pour lui, pour ses supporters, et pour les chances françaises, sa défaite s'ajoutant à celle, samedi, d'un Adrien Puget convalescent face à l'américain Tennys Sandgren.
Heureusement que Gianni Mina et Julien Obry sont passés devant deux "décembre 93", l'anglais Golding et le lucky loser tchèque Rumler, ce dernier enfin récompensé de son attente, car repêché in extremis grâce au forfait de l'espagnol Carreno-Busta.
Vous savez le pauvre Rumler...
(voir rubrique "Dépêches", sur la droite, la suite de la tournée de juin sur gazon à Halle et Roehampton)
  

Dernière modification 06/10/2009

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